14 Feb

Robert Ganzo

février 14, 2014

« Je sais  de Padilla, des toiles qui appartiennent à la turbulence passionnée de l’Amérique Latine, révélée aussi bien, aujourd’hui, par des œuvres abstraites que par d’autres, figuratives. Toutes sont préoccupées du geste exalté de l’homme, de la connaissance au mieux de sa raison d’être parmi les embrassements et les solitudes poignantes d’un continent prestigieux. Qu’un peintre de là-bas se formule : nous savons déjà que sa tentative ne peut être vaine. »