« Je sais  de Padilla, des toiles qui appartiennent à la turbulence passionnée de

l’Amérique Latine, révélée aussi bien, aujourd’hui, par des œuvres abstraites que

par d’autres, figuratives. Toutes sont préoccupées du geste exalté de l’homme, de la

connaissance au mieux de sa raison d’être parmi les embrassements et les solitudes

poignantes d’un continent prestigieux. Qu’un peintre de là-bas se formule : nous savons

déjà que sa tentative ne peut être vaine. »