« Lorenzo Padilla n’y va pas lui par quatre chemins, il taille du pinceau dans la toile

comme se fraye un chemin dans la savane à coup de machette. Ca saigne, bleu,

rouge, vert, jaune. De longs sillon-cicatrices qui sont autant de cris, d’affirmations, de

sacrifications, sacrifices, portées par un chant intérieur qui rythme les pas sur la route

du devenir en actes. Padilla c’est la zébrure du fouet sur le dos nu de la toile qui se met à

bouger a force de n’en pouvoir plus. »