17 Feb

Jean Marais – Acteur Français

février 17, 2014

17 Feb

Alicia Alonso – Danseuse Etoile Cubain

février 17, 2014

17 Feb

Jean Pierre Bel – President du Senat Français

février 17, 2014

14 Feb

Jean-Pierre Laurens (Les cahiers  de la peinture)

février 14, 2014

« Ce Cubain, né en 1931, professeur de peinture et de dessin, a une forte personnalité de coloriste, qui m’a frappé dans ses huiles et pastels sensibles et profonds, traités avec une palette musicale au rythme emporté et juste qui se répand comme une symphonie dans des œuvres  diverses par le style, les unes figuratives, les autres dépouillées jusqu’à l’abstraction. A son sujet, j’ai envie  de dire, reprenant l’expression de Braque que : « L’Art  et l’homme ne font qu’un ».

14 Feb

Jacques Kermoal (Journal Combat)

février 14, 2014

« Lorenzo Padilla n’y va pas lui par quatre chemins, il taille du pinceau dans la toile comme se fraye un chemin dans la savane à coup de machette. Ca saigne, bleu, rouge, vert, jaune. De longs sillon-cicatrices qui sont autant de cris, d’affirmations, de sacrifications, sacrifices, portées par un chant intérieur qui rythme les pas sur la route du devenir en actes. Padilla c’est la zébrure du fouet sur le dos nu de la toile qui se met à bouger a force de n’en pouvoir plus. »

14 Feb

J.J Leveque  (Galerie des Arts)

février 14, 2014

« De Brauner à Alan Davie, De Hunderwasser a Padilla, de Colin-Self aux sculpteurs du Royal College of Art, se dessinent des chemins qu’il faut parcourir avec des yeux neufs parce que ces œuvres reposent non plus sur des critères académique du beau ou du raisonnable mais sur l’éveil de la conscience, sur le lyrisme et l’onirisme même lorsqu’elles font allusion à la réalité car elles modifient considérablement cette réalité au point de la rendre irréelle. »

14 Feb

Robert Ganzo

février 14, 2014

« Je sais  de Padilla, des toiles qui appartiennent à la turbulence passionnée de l’Amérique Latine, révélée aussi bien, aujourd’hui, par des œuvres abstraites que par d’autres, figuratives. Toutes sont préoccupées du geste exalté de l’homme, de la connaissance au mieux de sa raison d’être parmi les embrassements et les solitudes poignantes d’un continent prestigieux. Qu’un peintre de là-bas se formule : nous savons déjà que sa tentative ne peut être vaine. »

14 Feb

Guy Dornand (Libération)

février 14, 2014

« Padilla. De son pays, de son climat natal. Ce jeune artiste apporte le témoignage d’un indéniable  tempérament. Expressionniste par le dessin. Par la couleur son lyrisme sensuel, violent, audacieux, puissant, bien caractéristique, l’apparente aux artistes de l’ancien comme de l’actuel Mexique. »

14 Feb

Jean Louis Barrault

février 14, 2014

« Padilla, Cubain, Peintre : Trois raisons pour être  a ses côtés quand il se présente à paris. Je dois  avouer  mon faible  pour les peintres, car la peinture est essentiellement une aventure charnelle, comme le théâtre. Pour l’un comme l’autre, il s’agit avant tout de sensations. C’est par cette commune sensualité que notre fraternité s’établit. Cuba veut dire pour moi : ami. Depuis l’époque la plus fraîche de ma jeunesse j’ai approché le tempérament cubain : sensibilité, rythme, joie, curiosité, exaltation, appétit de vivre. »

14 Feb

M.T Maugis – Les Lettres Française

février 14, 2014

« Si l’on voulait classer la peinture du Cubain Padilla dans une catégorie cataloguée, il se rangerait parmi les expressionnistes. Mais le terme  est suffisamment imprécis  pour ne rien définir du tout. IL ne décrit que le souci  de ce peintre de donner à ses toiles un contenu réaliste  violemment exprimé. Des formes vives surgissent d’une pâte largement étalée. Lorsqu’il peint un personnage ou une fleur, c’est avec la même fougue, c’est avec le même enthousiasme qu’il malaxe la couleur, l’entaille, pour faire naître des lueurs plus ardentes. Padilla ne se laisse pas entraîner, comme c’est trop souvent le cas par ce plaisir incontrôlé de jeter des couleurs sur la toile. Ces couleurs il les choisit avec une invention étonnante, sachant trouver, imaginer plutôt  le ton qui exacerbe la forme, qui lui donne relief et vie. Cet Art spontané reste toujours profondément humain. On y sent, de plus, la présence d’un dessin sûr et habile qui modère les élans de ce coloriste passionné.»

10 Feb

GRIOO.COM

février 10, 2014

Né à Cuba en 1931, il a commencé à dessiner dès l’âge de 6 ans et depuis n’a jamais arrêté de peindre. A 10 ans il entre à l’académie de Tarasco. Il entre ensuite à l’école des Beaux Arts. Après l’obtention de son diplôme, il part à la capitale pour travailler. Suite au coup d’état […]

29 Sep

Le Parisien

septembre 29, 2013

Lorenzo Padilla, peintre d’origine cubaine, promène ses pinceaux depuis quarante ans place du Tertre. L’homme se partage entre son atelier parisien, installé dans son appartement, où il réalise des œuvres abstraites, et le Carré des artistes de la Butte. Là, une semaine sur deux, il installe son chevalet, où il réalise des œuvres « plus montmartroises, […]